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Pizza à la courge butternut et au chèvre

>> lundi 6 février 2012





Cette recette est une version un peu personnelle de celle proposée il y a quelques mois sur le magazine Real Simple. Leur recette proposait déjà une pizza originale pleine de saveurs : après trois ou quatre essais, j'ai finalement choisi de publier cette version, qui m'a semblé hier nettement meilleure que les premières. Le cheddar y a été remplacé par du fromage de chèvre, l'oignon rouge par un oignon jaune plus ordinaire, et la roquette par de la coriandre fraîche. La courge étant plus longue à cuire que la pâte à pain, je la fais précuire à poêle avec l'oignon pour éviter de me retrouver avec une pâte trop craquante.

C'est l'une des pizza préférée de Romain. Peut-être la mienne aussi.

Ingrédients :

1 pâte à pizza fine (personnellement, j'utilise du pain lavash mais n'importe quel autre type de pâte fera l'affaire)
(1 cuillerée à café de semoule de maïs, optionnel)
2 cuillerées à soupe de pignons de pin
1/2 courge butternut
1/2 oignon
2 cuillerées à soupe d'huile d'olive
1 cuillerée à soupe de thym
des lardons
1/2 bûche de fromage de chèvre
1 poignée de coriandre fraîche

Préparation :

1. Huiler légèrement une plaque de cuisson et saupoudrer la semoule de maïs. Poser la pâte à pizza sur la plaque et répartir les pignons sur la pâte. Poivrer.

2. Eplucher et épépiner la courge. Couper en morceaux à l'aide d'une mandoline, comme s'il s'agissait de frites de pommes de terre. Emincer l'oignon. Faire chauffer l'huile dans une poêle et y verser la courge et l'oignon. Ajouter le thym. Faire revenir 20 minutes à feu moyen, le temps que la courge devienne tendre. Répartir sur la pâte à pizza.

3. Faire préchauffer le four à 380 degrés F (190 Celsius). Dans la même poêle, faire revenir les lardons, sans les faire trop griller. Répartir les lardons sur la pizza.

4. Emietter le chèvre et le répartir à son tour sur la pizza. Faire griller la pizza pendant une quinzaine de minutes, jusqu'à ce que la pâte soit grillée. Parsemer la coriandre émincée à la sortie du four.

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Fondue de poireaux au fromage

>> dimanche 8 novembre 2009




Il y a parfois des livres qui traînent pendant des mois sur mon étagère de cuisine avant que je me décide à les ouvrir, pour découvrir avec émerveillement le jour où je les feuillète qu'ils sont truffés de trésors. C'est le cas de celui-ci, qui m'a inspiré cette fondue de poireaux : Food and Wine, annual cookbook 2008. Il est pourtant agréable à feuilleter, avec ses pages glacées, et son organisation par saison. Réparons vite cette négligence : je sens que ce livre va me tenir occupée quelque temps, à partir de maintenant !!


Ingrédients :

30 grammes de beurre
4 poireaux (environ 500 grammes)
225 g de fromage de chèvre frais, à température ambiante
3 triangles de Vache-qui-rit à l'ail et aux oignons, à température ambiante
sel, poivre
1 pincée de paprika
1 petite poignée de ciboulette



Préparation :

1. Couper les poireaux dans le sens de la longueur, puis tronçonner les deux moitiés en demi-rondelles assez fines. Rincer.

2. Faire fondre le beurre dans une poêle assez large. Ajouter les poireaux, mélanger. Couvrir et faire suer sur feu assez fort pendant 3 minutes, jusqu'à ce que les poireaux commencent à ramollir. Retirer le couvercle, baisser le feu, laisser revenir une dizaine de minutes supplémentaires.

3. Ajouter le fromage de chèvre, la Vache-qui-rit, assaisonner de sel, de poivre, et de paprika. Rajouter un peu de liquide éventuellement (lait ou eau), pour trouver la consistance souhaitée (la fondue de poireaux, sur la photo était un peu trop épaisse, je l'ai allongée après séance photo..).

4. Parsemer de ciboulette hachée, et servir avec des toasts croustillants.

La même préparation me semblerait un accompagnement idéal de poissons ou de garniture d'omelettes.






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Potage de brocoli et de cheddar, au sirop d'érable et à l'ail rôti

>> mardi 25 août 2009


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Pas de creative cooking pour aujourd'hui... Du moins c'était le plan en commençant la journée. Et puis l'heure du déjeuner arrive, et en ouvrant le réfrigérateur pour décider du menu en fonction de ce qui se présente, je tombe sur du brocoli. Les recettes de brocolis sont légion, mais à moins de bien masquer la texture du légume, elles ne sont pas très populaires dans ma cuisine. En un mot, le brocoli ne fait pas partie des légumes qui m'inspirent, d'ailleurs, il traîne souvent un bout de temps dans le bac du réfrigérateur avant que je me décide à lui trouver une place sur ma table.

Mais là, justement, j'en avais des tonnes dans mon réfrigérateur. Que faire ? Qu'est-ce que je pourrais bien préparer avec ce brocoli aujourd'hui? Quelque chose de rapide et de simple, qui ne me casse pas la tête parce que j'ai déjà du pain sur la planche, en haut, dans mon bureau... En gros, mes choix se limitent souvent à des purées ou des soupes, auxquelles le brocoli se plie justement très bien. Pas question chez moi de le servir au naturel, sauté ou à la vapeur, en accompagnement d'un plat principal - la moitié serait sûre de finir dans la poubelle. Très occasionnellement, je me décide à le servir en amuse-gueule avec une sauce qui saura me faire oublier sa texture. Aujourd'hui, pas le temps de chercher une sauce, et je n'ai pas envie de grignoter du brocoli de toute façon...

En fouillant un peu, je suis tombée sur une recette de Mitaine Ecarlate, un Potage de brocoli et de feta, au miel et à l'ail rôti, et voilà, j'ai fait la même chose chez moi. J'ai modifié légèrement les ingrédients en fonction de ce que j'avais sous la main : pas de feta, mais du cheddar et du fromage de chèvre et pour le reste, la recette est fidèle aux principes de Mitaine : simple et savoureuse. Moi aussi je craque !! J'ai dû mettre moins de 15 minutes à préparer une soupe qui a été absolument surprenante et délicieuse. Tellement surprenante qu'au début, je n'ai pas osé m'aventurer trop loin et j'en suis restée aux proportions de base suggérées par Ninnie, parfaite pour 2 personnes. La prochaine fois, je ne serai pas si timide, c'est sûr... Une idée pour la prochaine fois, d'ailleurs : je diminuerai la quantité de miel et la remplacerai sans doute par du sirop d'érable. Je sens aussi que c'est une recette qui ferait fureur avec des croûtons au garam masala. Hmm, quand est-ce qu'on mange du brocoli, encore ?

Oh, mais... il m'en reste encore tout un paquet sur mon comptoir de cuisine ! Je m'y remets tout de suite...



Ingrédients
:

6-7 gousses d'ail
un filet d'huile de sésame
une tête de brocoli
225 ml de bouillon de volaille
125 ml de lait de vache ou de lait de soja
150 g de cheddar (ou un mélange cheddar/fromage de chèvre)
1 cuillerée à soupe de sirop d'érable
du sel et poivre






Préparation :


1. Déposer les gousses d'ail sur une feuille d'aluminium, en les laissant dans leur peau. Verser un filet d'huile et refermer grossièrement la feuille d'aluminium. Laisser cuire 10 à 15 minutes dans un four chaud.


2. Faire chauffer le bouillon de volailles, ajouter le brocoli. Faire cuire une dizaine de minutes, couvert. Mixer le brocoli et le jus de cuisson dans un robot ménager.


3. Reverser la purée de brocoli dans la casserole, ajouter le reste des ingrédients et les gousses d'ail pelées, bien mélanger. Réchauffer quelques minutes, et servir très chaud avec des croûtons et saupoudré de poivre et de petits cubes de cheddar.

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Compote d'aubergines sur toasts de chèvre chaud

>> samedi 22 août 2009





A force de feuilleter les pages du livre de Deborah Madison, Vegetarian Cooking for everyone, j'ai fini par tomber sur cette recette qui propose une alternative au baba ghanoush, ou caviar d'aubergine. Maintenant que j'y réfléchis, c'est quand même assez drôle que je me sois arrêtée sur cette recette modifiée, avant même d'avoir testé la recette de base... Du caviar d'aubergine, bien sûr, j'en ai déjà mangé, mais bizarrement jamais chez moi ! Avec toutes les aubergines qui sortent de partout dans le jardin, on pourrait croire, pourtant, que l'occasion se serait présentée à un moment ou un autre. Non. C'est trop simple, voilà la raison d'un tel dédain : c'est pourtant quelque chose que j'aime bien, mais voilà, la recette me paraît tellement basique qu'on sait déjà à quoi s'attendre avant de commencer à la préparer. Or, moi, en cuisine, j'aime les surprises. A condition qu'elles soient bonnes, mais on apprend aussi beaucoup à partir des dérapages culinaires qu'on peut faire.


Tiens, ce matin même, nouvel exemple : Romain, qui s'est occupé du petit déjeuner (et donc j'ai eu droit à la version américaine, avec oeufs sur le plat, jus de pamplemousse, et bacon grillé) m'apporte mon plateau en me disant : "Tiens, j'ai compris comment faire les oeufs sur le plat !" Eh bien, il était temps !! A l'aube de ses 33 ans... En voilà un qui ne met pas assez souvent les pieds dans la cuisine, on dirait...


Ce qui est très rassurant avec Deborah Madison, c'est que ses recettes ne sont jamais ratées. Ça marche à tous les coups, c'est simple et, parfois spectaculaire. Des livres de cuisine, j'en ai à peu près 80 à la maison - c'est sans compter ceux que m'ont prêtés des amis, ceux que j'ai essayés chez les autres, ceux que j'ai photocopiés, et ceux que j'ai simplement feuilletés en mémorisant une ou deux recettes discrètement en passant... Au total, j'en ai eu en main une ribambelle, et rares sont ceux qui fassent mouche, comme ça, systématiquement. Mon Bouquin de cuisine de Françoise Burgaud en fait sans doute partie aussi. Les deux livres (Vegetarian Cooking et Mon Bouquin) ont d'ailleurs un autre point commun : le nombre de recettes y est sans fin. Il faudrait une vie pour tout tester. Alors imaginez pour l'écrire. Avec toutes les recettes qu'il aura fallu inventer de but en blanc, celles que les auteurs auront dû modifier, retravaillé, repensé, quel travail de fou... On doit bien manger chez Deborah et Françoise...


Il m'est venu à l'esprit plus tôt cette après-midi que j'avais une démarche finalement assez similaire à celle de Julie Powell qui s'était lancé le défi de cuisiner toutes les recettes d'un des livres de Julia Child en 365 jours. Defi de fou, encore une fois - Je n'en suis pas là. Madison et Millésimes ont bousculé mon existence jusque-là si paisible dans ma vie quasi-simultanément. C'est en découvrant une à une les recettes de Vegetarian Cooking que j'ai eu envie d'en écrire les chroniques. Ma première recette de Vegetarian Cooking date du 9 juillet. Un mois plus tard, jour pour jour, je commençais mon blog. Je n'aurai pas le temps de tester les 1400 recettes (je viens de vérifier !) proposées. 1400 !! Même en cuisinant une nouvelle recette deux fois par jour, il me faudrait 2 années complètes... Heureusement que j'ai un travail à temps complet qui m'interdit de m'imaginer que je pourrais presque y arriver... Julie Powell aussi, remarquez... Quel cauchemar. Non, non, je vais faire les choses plus calmement. D'ailleurs, j'ai réalisé il y a 2-3 semaines que cuisiner tous les jours, c'était déjà trop : cela laisse des tonnes de restes, qui s'accumulent dans le refrigérateur et qu'il faut bien se décider à manger à un moment ou à un autre. Et voilà un repas qui saute... A côté de ça, il y a aussi les repas chez les amis, ceux qu'on prend au resto, les repas qu'on saute, et les jours qu'on passe à grignoter en passant à côté d'un repas plus substantiel.


Décidément, le pari serait perdu d'avance. Et j'en aurais dit tout autant avec le défi des cinq cents et quelques recettes de Julia Child, de toute façon. Et puis avant d'arriver à la fin du livre, je vais sûrement me laisser distraire par un autre, un de ceux que j'ai déjà et que je n'ai pas exploré, un de ceux qu'on va m'offrir à coup sûr, avant la fin de l'année, un de ceux qui va prôner sa couverture alléchante dans une librairie (Tiens d'ailleurs, les voisins qui viennent de rentrer du Colorado nous ont paraît-il rapporté... un livre de cuisine locale de là-bas ! Ça commence, voyez...)


Il n'empêche, le Madison risque de me tenir occupée un petit bout de temps. Faisons le point un instant : j'ai acheté le livre début juillet 2009, commencé à m'en servir de référence vers la mi-juillet, et j'ai un peu plus d'une quarantaine de recettes testées et annotées. En un peu plus de 6 semaines, donc. Plutôt passable. J'en ai pour 6 ans à ce rythme-là. Je serai lassée plus tôt que ça.


Le jour où j'ai pris les photos de cette compote d'aubergines, j'en étais déjà à ma troisième itération. Je l'ai tout de suite adorée, et Romain a lui aussi été emballé. Mais je voulais tout de même lui ajouter une touche un peu plus personnelle. L'idée des toasts m'est venue en cherchant un substitut aux chips. Le fromage s'est rajouté par la suite. J'ai encore plein d'options en tête pour cette compote originale et populaire: sur des rondelles de polenta au fromage, en panini avec des pommes, en raviolis avec des pâtes fraîches aux épinards. Les idées ne manquent pas. C'est le nombre de repas qui fait défaut...

Ingrédients :
(pour 2 personnes)

4 tranches de pain
50 grammes de fromage de chèvre
2-3 aubergines longues (environ 600 grammes)
3 gousses d'ail
2 cuillerées à soupe d'huile de sésame
1 1/2 cuillerée à soupe de sucre roux
2 cuillerées à soupe de vinaigre de riz
1/2 cuillerée à soupe de sauce soja noire aux champignons
1-2 piments jalapeno
le jus d'1 citron vert
poivre
graines de sésame grillées
(du yaourt, éventuellement)



Préparation
:


1. Percer les aubergines avec la pointe d'un couteau et les faire griller 35 minutes sur une plaque au barbecue. La peau pourra devenir noire et craquante sur certaines parties en contact avec la plaque.

2. Quand elles ont suffisamment refroidi, retirer la pulpe des aubergines, hacher grossièrement au couteau (éviter de mixer au robot, qui donne trop vite une consistance de bouillie).

3. Dans un bol séparé, mélanger le sucre, le vinaigre de riz, la sauce soja et les piments finement hachés.

4. Faire chauffer l'huile de sésame dans un wok, ajouter l'ail pressé, faire revenir 30 secondes. Ajouter la purée d'aubergines, maintenir sur feu moyen-fort pendant 2 minutes. Verser la sauce, continuer la cuisson jusqu'à absorption complète, 1 minute à peu près. Vérifier l'assaisonnement, ajouter du poivre, sel éventuellement. Verser le jus de citron vert hors du feu. Ajouter une ou deux cuillerées à soupe de yaourt selon le goût.

5. Couper les tranches de pain en portion facile à grignoter. Tartiner de fromage de chèvre et passer sous la grille du four pendant quelques minutes. Déposer une noisette de confiture d'aubergines sur chaque canapé de chèvre chaud, parsemer de graines de sésame.


A moins d'avoir vraiment chargé chaque toast, il restera très certainement de la compote d'aubergines. Ça tombe bien, elle s'accommode à tous les plats, à toutes les sauces !! Quand les toasts viennent à manquer, on peut la déguster avec des chips de maïs, de la pita ou des tortillas grillés. Elle peut aussi servir d'accompagnement avec les pâtes fraîches - sans parler des raviolis dont je m'apprête à faire l'essai d'ici peu...



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Cake surprise au chèvre et aux noix de cajou

>> mercredi 12 août 2009


DSC_0268Aujourd’hui, journée cake : mes journées préférées ! Histoire de me faire un peu la main avant mon week-end à Cape Cod, ce sera un cake végétarien – ce qui me convient très bien, d’ailleurs, même si l’un de mes cakes de prédilection reste celui aux olives et aux lardons que m’a soufflé un jour mon amie Annabelle, presque par hasard et sans le faire exprès. Ce cake devait changer ma vie...


Des recettes de cake, j’en ai des ribambelles. Toutes ne sont pas du même gabarit, ceci dit. Il n’y en a que quelques-unes que je réserve pour les grandes occasions : celui aux olives et aux lardons, par exemple, en fait partie. On me le réclame à cor et à cri dans le Département, entre autres... Bon, j’amplifie peut-être un peu le bruit de fond, mais tout de même, sans mentir, on m’en demande la recette systématiquement quand je l’apporte à une soirée entre collègues.


Mais là, le défi du cake de Cape Cod sera de reproduire l’effet mystique de ce cake renversant sans s’appuyer sur les lardons. Autant donc recommencer à zéro et abandonner du même coup les olives. La base du cake que je choisis, c’est celle de la recette au chèvre, aux noix et aux raisins que j’ai trouvée au hasard de mes pérégrinations culinaires il y a quelques années. Peut-être parmi les Cakes de Sophie. Ou peut-être pas. Aucun souvenir de ce côté-là, et ma petite fiche bristol reste muette sur ce plan.


Ce dont je me souviens clairement, en revanche, c’est que cette recette demandait à être un tantinet remaniée. J’avais le souvenir d’un cake un peu sec à la sortie du four, et finalement un peu fade, sans doute. Il lui manquait un petit je-ne-sais-quoi pour le faire sortir de l’ordinaire. En fouillant bien dans mes placards, j’en ai sorti deux ingrédients inédits, que je ne dévoilerai qu’un peu plus bas, pour envelopper mon cake du mystère qu’il mérite. J’ai toujours eu un penchant pour les spectacles de prestidigitation... Mais ici, au moins, le « truc » sera dévoilé.


Ce cake végétarien était aussi le prétexte à confectionner des noix de cajou grillées à l’indienne, dont je raffole depuis que je les ai découvertes dans le Vegetarian Cooking for Everyone de Deborah Madison. Son livre me réjouit tous les jours depuis maintenant près de deux mois, mais là, vraiment, Deborah a frappé très fort avec ces petits amuse-gueules. Je les jette à la volée dans tous les plats que je prépare. J’ai quand même fait l’erreur de remplacer les noix de cajou, la semaine dernière, par des noix de pécan et des pignons de pin, pour une raison complètement saugrenue : je voulais diversifier les plaisirs... L’idée était d’autant plus bizarre que je ne raffole pas des pignons de pin, à la base. Mais j’ai cru, pauvre folle, que ce serait le moyen de les améliorer. Raté. Il y a décidément peu de chances que les pignons de pin figurent jamais dans mon nuage de tags...


Mais là, ce cake doit être parfait – puisque ce sera ce week-end ma contribution à un repas de fin gourmets. Ansel y sera. Il s’agit de ne pas rater son coup. Pour ce cake, donc, je sors le grand jeu: noix de cajou à l’indienne, façon Madison avec en prime une pincée d'intuition Florence.


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La recette, enfin, la voilà. Le nombre de parts dépendra du succès...

Nous en revenons donc à mes deux ingrédients secrets... Les voilà, ils arrivent, cachés dans la liste des ingrédients qui suit...

Ingrédients :

3 œufs
75 grammes de farine blanche
75 grammes de farine complète
1 sachet de levure chimique
100 millilitres d’huile d’olive
125 millilitres de lait
2 cuillerées à soupe de rhum Bacardi Apple (première touche personnalisée !)
50 grammes de noix de cajou en morceaux (surtout pas plus, sinon le cake se casse sous le couteau)
Huile de sésame
1 pincée de cumin
1 pincée de garam masala (2e petite touche personnelle !)
1 pincée de sucre roux
Sel et poivre
100 grammes de gruyère râpé
50 grammes de raisins blonds ou de figues (pas plus)
100 grammes de dés de courgettes, vertes et jaunes pour faire joli (pas plus)
200 grammes de chèvre en bûche (pas plus)


Préparation :

1. Préchauffer le four à 180 degrés Celsius (350 F).
2. Faire griller les noix : dans un plat à tarte, déposer les noix, faire couler un filet d’huile de sésame, ajouter les épices, le sucre, le sel et poivre. Remuer pour bien imprégner toutes les noix. Faire griller 30 minutes, en remuant 2-3 fois en cours de cuisson.
3. Dans un bol, mélanger le gruyère, les raisins, les courgettes.
4. Dans le robot, mélanger les œufs, les farines, la levure, l’huile d’olive, le lait et le rhum à la pomme Bacardi.
5. Faire glisser l’appareil dans le premier bol. Ajouter les noix quand elles sont grillées. Bien mélanger.
6. Découper le fromage de chèvre en morceaux et ajouter délicatement à la pâte.
7. Verser dans un moule en silicone, saupoudrer de garam masala et faire cuire 50 minutes. Et voilà.

Note en passant : contrairement à d'autres, ce cake ne passe pas très bien au micro-ondes. Il vaut mieux le décongeler en le passant au four quelques minutes.




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