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Cake sucré aux courgettes

>> mercredi 3 août 2011






J'ai un faible pour les cakes, c'est fou !! Chaque nouvelle fournée me remplit d'extase, je les trouve toutes meilleures les unes que les autres. Si je le pouvais, je ne mangerais que cela... J'ai eu tout à coup hier très envie de refaire le cake à la courgette de Mitaine Ecarlate que je n'arrive pas à oublier - alors que, chose bizarre, je ne me suis jamais totalement régalée avec : j'adore sa texture grumeleuse, mais je le trouve en même temps un peu trop sec, trop fade aussi peut-être, sans savoir quoi faire pour lui redonner un peu de peps.

En recherchant la fiche recette de ce premier cake, je suis bizarrement tombée sur une autre - écrite de ma main - mais que je n'ai aucun (mais alors aucun !) souvenir d'avoir recopiée, préparée, ni même goûtée. C'est affligeant de voir la mémoire nous jouer des tours comme ça... Je m'apprêtais donc à refaire un cake dont je savais à l'avance qu'il risquait de me laisser sur ma faim... alors que j'avais sous la main un cake renversant qui m'a fait tomber de ma chaise quand je l'ai goûté à sa sortie du four. Sa texture me rappelle un peu celle du quart-quart, ce ne sera peut-être donc pas un cake qui séduira tout le monde. J'ai eu quelques doutes moi-même, en enfournant ce cake mystérieux : la pâte semblait trop collante, trop blanche - et pourtant, au final, quel régal !!!! La voilà, donc, cette nouvelle recette, testée et approuvée - et celle de Mitaine à la farine de riz, va du coup sans doute passer à la trappe...

Ingrédients :

80 g de beurre
190 g de sucre semoule
2 oeufs
1 sachet de sucre vanillé
5 cuillerées à soupe de lait écrémé
1 cuillerée à café de levure chimique
250 g de farine
250 g de courgettes rapées
70 g de pruneaux ou de raisins

Préparation :

1. Faire préchauffer le four à 350 degrés (180 C). Travailler le beurre en pommade avec le sucre, jusqu'à ce que le mélange ait blanchi.

2. Ajouter les oeufs un par un, puis le sucre vanillé, le lait, la farine, la levure et une pincée de sel. Bien mélanger.

3. Ajouter délicatement les pruneaux coupés en dés et les courgettes.

4. Verser dans un moule à cake, enfourner pour 50 mn.


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Velouté de courgettes à la Vache-qui-rit

>> lundi 25 juillet 2011



Une recette qui devient classique : j'ai l'impression de la voir partout sur internet ces temps-ci... J'ai quand même décidé de la noter, parce que Romain l'a adorée et qu'il faudra que je puisse facilement mettre la main dessus quand on sera envahi de courgettes d'ici quelques semaines...

Ingrédients :

1 kg de courgettes
1 oignon rouge
1/2 litre d'eau
une grosse pincée de noix de muscade
3 portions de Vache-qui-rit, nature ou aromatisée
sel, poivre

Préparation :

1. Couper les courgettes et les oignons en gros cubes. Mettre tous les morceaux dans une marmite, ajouter l'eau, la noix de muscade, le sel, le poivre. Faire cuire à feu doux 15 minutes, jusqu'à ce que les courgettes soient tendres.

2. Réserver la moitié du jus de cuisson. Dans un mixeur, broyez les légumes et la moitié de l'eau de cuisson avec les portions de Vache-qui-rit. Rectifier l'assaisonnement et l'onctuosité. Servir avec une pincée de noix de muscade saupoudrée sur le dessus.

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Brochettes de poulet et de tofu

>> jeudi 2 juin 2011




Tiens, des brochettes, ça change des sempiternelles soupes... Je ne fais presque jamais de brochettes ; j'ai tendance à les trouver sèches et finalement assez ennuyeuses quand elles arrivent dans l'assiette. Mais c'est peut-être parce que, jusqu'à ce soir, il me manquait une bonne marinade ! Et sur ce coup-là, je dois avouer que je suis assez fière de moi, pour avoir créé une marinade maison à partir de ce que j'avais dans mon réfrigérateur et de souvenirs de recettes -- oui, vous avez bien lu, j'ai préparé ces brochettes toute seule, sans filet ! Du jamais vu dans ma cuisine. Mais le plus beau dans cette histoire, c'est la fin : ces brochettes sont parties tellement vite que j'en ai oublié les photos... De toute façon, côté photographie, je ne suis pas encore prête : je n'ai même pas fini de lire le manuel du Nikon D90 et le Photo Culinaire de Philippe Barret (pas étonnant que je n'aie plus le temps de lire les livres de recettes !). Peut-être que je devrais me laisser aller plus souvent en cuisine, moi...


Ingrédients
: (pour 8 brochettes)

3 blancs de poulet
1/3 de bloc de tofu ferme
1/2 tasse de yaourt nature
1 bon morceau de gingembre frais
1 grosse poignée de coriandre fraîche
le jus d'un citron vert
3 gousses d'ail
1 cuillerée à café de cumin
1/2 cuillerée à café de curcuma
1 pincée de piment de Cayenne
sel, poivre
1 courgette
2 poivrons rouge et orange
des tomates cerises
quelques petits champignons

La même recette, mais sans légumes.
C'était pourtant meilleur avec, et surtout plus joli.


Préparation
:

1. Couper le poulet et le tofu en cubes-bouchées.

2. Mélanger tous les ingrédients de la marinade (yaourt, gingembre, coriandre, citron vert, ail, cumin, curcuma, piment) et y laisser mariner le poulet et le tofu pendant 24 heures.

3. Couper la courgette et les poivrons en cubes.

4. Faire précuire courgette et champignons ensemble dans une poêle avec de l'huile d'olive, quelques minutes seulement. Saler, poivrer. Laisser refroidir.

5. Embrocher tous les ingrédients, en alternant poulet, tofu et légumes. Faire cuire sur la grille du barbecue pendant une dizaine de minutes.

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Tarte fleur

>> lundi 17 mai 2010





Une tarte fleur : que du bonheur !! Je la convoitais depuis quelques jours déjà, alléchée par les photos d'Une fille en cuisine. J'avais pourtant très peur que cette tarte-fleur fasse un gros flop dans ma cuisine : tout ce travail, cette minutie, cet arrangement délicat me semblaient presque trop beaux pour tenir jusqu'au bout leurs promesses. C'est donc pleine d'appréhension que je m'y suis mise cette après-midi... Surprise au bout du compte : c'était beau, et c'était bon... - et finalement même pas si dur que ça à faire ! J'ai quand même rajouté une fine couche de pesto et de tapenade (chacun sur une moitié du fond de tarte) pour relever un peu le goût : il m'a semblé que la recette originale risquait d'être un peu fade, ou du moins un peu sèche... Persuadée déjà que cette tarte n'aurait peut-être droit qu'à une seule chance, je voulais être sûre de ne pas la rater !

Eh bien, cette tarte-fleur m'a emballée : et j'ai eu beau chercher, je n'ai trouvé en la dégustant aucune façon de l'améliorer (au-niveau du goût, du moins) - événement rare dans ma cuisine. Quand elle y reviendra, elle sera identique à cette première. Côté esthétique, par contre, petit changement, sans doute : j'insisterai moins sur l'aspect assymétrique de la tarte. Il était délibéré - mais je l'ai peut-être un peu forcé. La prochaine fois, je la ferai plus ronde, plus régulière.

Ceci dit, c'est une tarte exigeante jusqu'au bout : mieux vaut se munir d'un bon couteau pour la couper sans la défigurer !




Ingrédients :

1 pâte feuilletée
1 courgette
4 carottes
1/2 botte d'asperges vertes
6 tranches de jambon de Bayonne
80 grammes de fromage à pâte dure : Beaufort, Comté, Gruyère, etc.
3 cuillerées de pesto ou de tapenade
un filet d'huile d'olive
sel, poivre



Préparation :

1. Dérouler la pâte feuilletée et l'étaler dans un plat huilé. Utiliser le papier sulfurisé de l'emballage pour recouvrir la pâte et déposer des haricots secs sur la pâte pour l'empêcher de trop gonfler. Faire précuire la pâte 10 minutes à four chaud, puis laisser refroidir à température ambiante.

2. a/ Laver la courgette et, sans l'éplucher, la trancher en très fines lamelles dans le sens de la longueur, grâce à un économe ou, mieux, une mandoline.
b/ Eplucher les carottes et les trancher de la même manière en très fines lamelles longues.
c/ Laver les asperges, casser le bout de la tige pour éliminer la partie dure, puis couper les asperges en deux dans le sens de la longueur.
d/ Râper le fromage en fines lamelles avec un économe.
e/ Couper chaque tranche de jambon en 3 parties, toujours dans le sens de la longueur.


3. Faire précuire à la vapeur les carottes (2 minutes 30), puis les asperges (4 minutes), juste assez pour leur laisser un léger croquant.

4. Tartiner le fond de la tarte de pesto/tapenade, puis arranger les lamelles de courgettes, carottes, asperges, fromage et jambon en rosace, en commençant par l'extérieur de la tarte. Chaque lamelle doit être posée sur la tranche. Les premiers rangs sont difficiles à mettre en place, mais les lamelles de fromage et les demi-asperges, plus solides, permettent de resserrer les rangs et solidifier l'arrangement.

5. Verser un filet d'huile sur le dessus de la tarte, saler, poivrer. Enfourner à four chaud pour une quinzaine de minutes.



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Allumettes de courgettes aux amandes

>> vendredi 14 mai 2010



Dîner tardif hier soir, après un déjeuner complètement décalé : j'aurais bien sauté le dernier repas de la journée moi-même, mais sur un coup de tête à 11 heures du soir, je me suis dit qu'il me fallait préparer un petit truc vite fait pour ne pas laisser nos invités aller se coucher sans souper. Un petit truc simple, rapide, qui soit prêt le temps de faire cuire les petits bricks de thon que j'allais glisser dans le four. La solution, je l'avais déjà repérée quelques jours plus tôt sur Smitten Kitchen : des allumettes de courgettes aux amandes.

C'était exactement tel que Deborah le disait : simple, délectable, et avec un petit croquant de légume frais tout à fait séduisant. Je ne sais pas si j'irais jusqu'à dire que c'est mon accompagnement préféré, mais c'est très certainement un plat qui va revenir sur la table prochainement (pour la bonne raison que j'ai oublié de prendre des photos hier soir - et qu'il me tarde d'illustrer par l'image les promesses de ces allumettes).

Ingrédients :
(pour 4 personnes)

2 courgettes fraîches
1 grosse poignée d'amandes effilées
un filet d'huile d'olive
un filet de jus de citron

Préparation :

1. Couper les courgettes en allumettes, sans les éplucher.

2. Faire griller les amandes dans une poêle, avec ou sans huile d'olive. Réserver.

3. Verser un filet d'huile d'olive dans la même poêle, et jeter les allumettes de courgettes. Faire revenir rapidement 2 minutes, pour garder les courgettes croquantes (elles doivent avoir cette couleur vert tendre qu'ont les légumes cuits al dente). Verser le jus de citron, les amandes grillées, et servir immédiatement.


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Rémoulade de courgettes aux poivrons

>> mardi 4 mai 2010






La frénésie autour des petites verrines m'a conduite à y tester ma toute nouvelle rémoulade : une rémoulade de courgettes crues, voilà qui devrait changer du sempiternel céléri... On ne peut plus rechercher une recette de quoi que ce soit sans tomber aussitôt sur une version verrine. Et c'est vrai qu'elles ont de quoi plaire : leurs couleurs tape-à-l'oeil, leur fraîcheur derrière la transparence du verre, ce petit côté de mignardise qu'elles affichent ingénument.

Le terrain avait déjà été bien aplani par les tapas et les sushis. Grande amatrice de sushis, j'aurais dû figurer parmi les premières afficionadas de la mode des verrines. Mais non. Jusque-là, ces petites bouchées-fraîcheur m'ont plutôt laissée de glace. Je n'y voyais qu'une perte de temps de préparation et de la vaisselle en plus. Mais quand on cuisine pour une ou deux personnes, finalement, ce n'est pas encore trop dur de trouver deux verres qui se ressemblent et de faire un petit effort de présentation supplémentaire...

Je me suis donc entraînée ce soir avec ma rémoulade de courgettes. La recette était celle de Marmiton, à la base - et ne parlait même pas de verrine. Mais en la lisant, c'est en verrine que j'ai visualisé le produit fini. Alors, nous y voilà : ma première verrine ! On en trouvera sans doute de bien plus succulentes - mais pour mon coup d'essai, je suis tout de même assez satisfaite. Finalement, ces petites verrines se plient bien à tous les fantasmes culinaires. Elles pourraient bien désormais revenir plus souvent sur la table qu'auparavant.

La recette demandait à réfrigérer les verrines plusieurs heures avant de les servir. Personnellement, je les ai préférées au contraire dès la fin de la préparation, avec les poivrons à peine tiédis, et les courgettes rafraîchies par la mayonnaise.

Ingrédients :
(pour 2 verrines)

1/2 courgette
1/2 poivron
1 gousse d'ail
quelques feuilles de basilic
1 grosse cuillerée à soupe de mayonnaise
1/2 citron
herbes de Provence
sel, poivre

Préparation :

1. Râper la courgette assez gros (le disque Moulinex avec les trous de 4 mm m'a semblé très bien faire l'affaire). Saler la courgette, laisser dégorger une heure.

2. Couper le poivron en très petits dés. Saler, poivrer, et faire revenir 3-4 minutes à feu moyen pour laisser les poivrons perdre leur eau, mais ils doivent rester croquants. Une minute avant la fin de la cuisson, ajouter la gousse d'ail écrasée, et le basilic.

3. Essuyer la courgette avec du papier essuie-tout. Mélanger avec la mayonnaise, les herbes de Provence et le jus de citron.

4. Déposer dans la verrine la moitié des dés de poivron, recouvrir de courgette en rémoulade, et déposer éventuellement sur le dessus une noisette de crème fraîche. Parsemer d'herbes de Provence.



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Risotto saucisse/épinards

>> mercredi 11 novembre 2009




Je me rattrape cette semaine de mon silence des deux dernières semaines... 4 recettes en 3 jours, à ce rythme culinaire intensif, j'aurai testé tout mon livre fétiche du moment, Food and Wine 2008, en moins d'un mois... J'ai déjà une ou deux recettes en tête, que je me serais empressée de partager sur mon blog, si je n'avais pas dû faire face à un accident de cuisine assez rare pour qu'on en parle déjà ce soir : aujourd'hui, donc, j'avais deux recettes à l'esprit en me levant ce matin : deux bonnes raisons de se lever de bonne humeur, plus une troisième que je me ferai un plaisir d'afficher, mais sur un autre billet - restons concentré, pour l'instant, sur l'événement majeur de la soirée. Deux recettes, donc, celle de ce risotto, et celle d'une soupe à la carotte ("encore une soupe ??" "encore à la carotte ???" - oui, et oui : encore à la carotte, parce que j'en avais acheté un sachet de 5 kg il y a 3 semaines pour une autre recette de salade de nouilles japonaises, et parce que j'adore les potages en tous genres...)
En préparant cette soupe, et pendant que le risotto finissait de mijoter, je sors les chiens 10 minutes dans le jardin pour les laisser se dégourdir les pattes. Avant de m'éloigner, je surveille mes fourneaux, donne un tour de spatule à la soupe, vérifie le temps de cuisson du risotto, et hop, me voilà partie...
Dix minutes plus tard, je reviens : je cours à mes casseroles, fébrile en anticipant le fumet de mes carottes mijotées... Pas moyen de soulever le couvercle. Je ne m'affole pas, sans insister plus que ça, j'appelle Romain - de sa main d'homme solide, il saura, sans nul doute, faire disparaître mes petits soucis. Eh bien, non : pas moyen de soulever ce fichu couvercle - Rien de plus bête, pourtant, il était juste posé sur la marmite. J'avais par erreur assorti ma cocotte Fissler avec un couvercle Le Creuset : j'avais d'ailleurs l'habitude de le faire, les deux s'ajustaient si bien ensemble, mais ce soir-là, dans leur fusion parfaite, elle ont fini par ne plus se décoller. Me voilà désormais avec une cocotte minute sans soupape, aucune des deux parties ne voulant céder...
Il a fallu attendre que la soupe ait complètement refroidi, pour faire pression avec le manche d'un marteau sur le couvercle, en le passant dans la poignée du couvercle, pour qu'enfin la pression s'échappe et que les deux parties se décollent naturellement l'une de l'autre. Ne négligeons donc jamais ces vieux proverbes pleins de bon sens que l'on oublie bien trop souvent : à chaque pot son couvercle, preuve est désormais faite. Mais forte de cette expérience, je vais maintenant pouvoir me targuer que c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes...
A défaut de deux recettes, donc, pour ce soir, voilà déjà la première : celle du risotto aux épinards que je convoitais depuis près d'une semaine...


Ingrédients :
(pour 4 personnes)

170 grammes de chair à saucisses
1,5 cuillerée à soupe d'eau
40 grammes de beurre
1/2 oignon, coupé en dés
60 ml de vin blanc
240 ml de riz arborio
540 ml de bouillon de volailles (2 1/4 tasses US)
1 courgette (pas mise dans la recette sur la photo)
sel
1 grosse poignée de jeunes pousses d'épinards frais (blanchis si les feuilles sont plus grosses)
1/2 tasse de parmesan rapé


Préparation :

(j'utilise chez moi un cuiseur à riz pour faire mon risotto, mais on peut très bien le préparer de la même manière dans une casserole ordinaire. Seulement, là où le cuiseur offre un avantage indéniable, c'est qu'on n'a pas besoin de se torturer les bras pour remuer le risotto en cours de cuisson... et on peut préparer une soupe à la carotte pendant que le cuiseur fait son travail tout seul !)

1. Dans une poêle, faire cuire la chair à saucisses avec 1 cuillerée et demie d'eau. Séparer les morceaux, arrêter la cuisson quand la saucisse commencer à prendre des couleurs. Verser dans le cuiseur de riz.

2. Dans la même poêle, ajouter 20 grammes de beurre, et faire revenir l'oignon coupé en dés. Quand il est devenu translucide, verser le vin blanc et faire déglacer la poêle, pendant 2-3 minutes. Verser le riz en pluie, laisser cuire jusqu'à ce que tout le liquide ait été absorbé. Ajouter le tout dans le cuiseur de riz.

3. Verser dans le cuiseur le bouillon, la courgette coupée en dés, une pincée de sel. Fermer le couvercle, enclencher la cuisson (sur la fonction "slow cooking high" ou bien "porridge" ou encore "mijotage" sur une machine française) pour une heure. Mélanger à mi-cuisson.

4. Jeter les épinards, 20 grammes de beurre et le parmesan rapé dans le cuiseur en fin de cuisson. Poivrer, saler éventuellement, servir très chaud.



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Couscous/Quinoa aux noix de cajou épicées

>> dimanche 8 novembre 2009



Deuxième galop d'essai pour cette recette librement inspirée du Vegetarian Cooking for Everyone de Deborah Madison. La recette de base demande du quinoa, et moi, en fidèle disciple, j'ai obéi les yeux fermés et me suis retenue de préparer le plat jusqu'à ce que j'aie du quinoa sous la main. Mais si j'ai tenu à incorporer cet ingrédient rare (encore un de ceux dont on ne doit pas souvent parler à Niort, j'en suis sûre), c'est moins par soumission religieuse que parce que c'est la seule façon que j'aie, finalement, de cuisiner cette céréale de l'Amérique du Sud. Le quinoa, d'après mon petit Robert (pour ceux que ça pourrait intéresser...) est une céréale du Chili et du Pérou proche de notre sarrasin.
Et pourtant... même en fidèle disciple, je n'ai pas pu m'empêcher de penser, dès la première bouchée, que cette recette ne serait sans doute pas plus mal avec de la semoule de couscous plus classique. Entre les deux essais, j'ai aussi truffé ma version de ce plat de tout un tas de petites notes plus personnelles : le tofu, les carottes, les épices, entre autres, ne jouaient aucun rôle dans la recette de Madison. Et c'était bien dommage...

Ici, avec du couscous.

Ingrédients :
(pour 4-5 personnes)

1 grosse poignée de noix de cajou
de l'huile
1 oignon, finement haché
1 tasse de quinoa ou de couscous (240 ml)
2 cuillerées à café de curry
du cumin
du curcuma
2 petites courgettes, coupées en petits dés
2 carottes, en julienne (ou du fenouil, comme sur la photo du couscous)
1/2 tasse de jus de carotte (120 ml)
1/2 tasse de lait de noix de coco
1 tasse de petits pois
1 poignée d'oignons verts, coupés en petits morceaux
100 grammes de tofu, en dés
de la ciboulette

Et là, avec du quinoa.
Si on regarde bien la photo,
on verra que mes noix de cajou ne sont ni grillées ni épicées.
Un oubli du chef en cuisine...

Préparation :

1. Préchauffer le four à 350 degrés F (180 degrés Celsius). Mettre les noix de cajou dans un plat allant au four, arroser d'un filet d'huile d'olive, et parsemer d'un mélange d'épices et de sucre roux (j'aime bien mettre sur les miennes 1 pincée de chacune des épices suivantes : cumin, cardamome, poivre, plus une pincée de sel et une autre de sucre). Faire griller au four une vingtaine de minutes, en remuant de temps à autre et sans laisser noircir.

2. Faire chauffer 1 cuillerée à soupe d'huile dans une casserole. Ajouter l'oignon, faire revenir quelques minutes. Verser le quinoa (ou le couscous), ajouter une demi-cuillerée de curry, un peu de sel, laisser cuire 2 minutes. Ajouter 2 tasses d'eau très chaude (480 ml), et baisser le feu. Couvrir, laisser s'imbiber 15 minutes. Egrener le couscous/quinoa après cuisson.

3. Dans une seconde poêle, faire chauffer 1 cuillerée d'huile, ajouter, quand l'huile est bien chaude, les dés de tofu pour les faire griller légèrement. Réserver. Verser dans la poêle les dés de courgettes et la julienne de carottes, 1 bonne cuillerée de curry, du cumin et du curcuma. Laisser revenir 5 minutes. Ajouter le jus de carotte, le lait de noix de coco, du sel, les petits pois, les oignons verts et le tofu. Laisser revenir l'ébullition, et retirer du feu.

4. Servir le quinoa dans une assiette, puis déposer par-dessus les légumes/tofu mijotés avec leur jus de carotte, et parsemer de noix de cajou épicées et de ciboulette.





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Cake surprise au chèvre et aux noix de cajou

>> mercredi 12 août 2009


DSC_0268Aujourd’hui, journée cake : mes journées préférées ! Histoire de me faire un peu la main avant mon week-end à Cape Cod, ce sera un cake végétarien – ce qui me convient très bien, d’ailleurs, même si l’un de mes cakes de prédilection reste celui aux olives et aux lardons que m’a soufflé un jour mon amie Annabelle, presque par hasard et sans le faire exprès. Ce cake devait changer ma vie...


Des recettes de cake, j’en ai des ribambelles. Toutes ne sont pas du même gabarit, ceci dit. Il n’y en a que quelques-unes que je réserve pour les grandes occasions : celui aux olives et aux lardons, par exemple, en fait partie. On me le réclame à cor et à cri dans le Département, entre autres... Bon, j’amplifie peut-être un peu le bruit de fond, mais tout de même, sans mentir, on m’en demande la recette systématiquement quand je l’apporte à une soirée entre collègues.


Mais là, le défi du cake de Cape Cod sera de reproduire l’effet mystique de ce cake renversant sans s’appuyer sur les lardons. Autant donc recommencer à zéro et abandonner du même coup les olives. La base du cake que je choisis, c’est celle de la recette au chèvre, aux noix et aux raisins que j’ai trouvée au hasard de mes pérégrinations culinaires il y a quelques années. Peut-être parmi les Cakes de Sophie. Ou peut-être pas. Aucun souvenir de ce côté-là, et ma petite fiche bristol reste muette sur ce plan.


Ce dont je me souviens clairement, en revanche, c’est que cette recette demandait à être un tantinet remaniée. J’avais le souvenir d’un cake un peu sec à la sortie du four, et finalement un peu fade, sans doute. Il lui manquait un petit je-ne-sais-quoi pour le faire sortir de l’ordinaire. En fouillant bien dans mes placards, j’en ai sorti deux ingrédients inédits, que je ne dévoilerai qu’un peu plus bas, pour envelopper mon cake du mystère qu’il mérite. J’ai toujours eu un penchant pour les spectacles de prestidigitation... Mais ici, au moins, le « truc » sera dévoilé.


Ce cake végétarien était aussi le prétexte à confectionner des noix de cajou grillées à l’indienne, dont je raffole depuis que je les ai découvertes dans le Vegetarian Cooking for Everyone de Deborah Madison. Son livre me réjouit tous les jours depuis maintenant près de deux mois, mais là, vraiment, Deborah a frappé très fort avec ces petits amuse-gueules. Je les jette à la volée dans tous les plats que je prépare. J’ai quand même fait l’erreur de remplacer les noix de cajou, la semaine dernière, par des noix de pécan et des pignons de pin, pour une raison complètement saugrenue : je voulais diversifier les plaisirs... L’idée était d’autant plus bizarre que je ne raffole pas des pignons de pin, à la base. Mais j’ai cru, pauvre folle, que ce serait le moyen de les améliorer. Raté. Il y a décidément peu de chances que les pignons de pin figurent jamais dans mon nuage de tags...


Mais là, ce cake doit être parfait – puisque ce sera ce week-end ma contribution à un repas de fin gourmets. Ansel y sera. Il s’agit de ne pas rater son coup. Pour ce cake, donc, je sors le grand jeu: noix de cajou à l’indienne, façon Madison avec en prime une pincée d'intuition Florence.


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La recette, enfin, la voilà. Le nombre de parts dépendra du succès...

Nous en revenons donc à mes deux ingrédients secrets... Les voilà, ils arrivent, cachés dans la liste des ingrédients qui suit...

Ingrédients :

3 œufs
75 grammes de farine blanche
75 grammes de farine complète
1 sachet de levure chimique
100 millilitres d’huile d’olive
125 millilitres de lait
2 cuillerées à soupe de rhum Bacardi Apple (première touche personnalisée !)
50 grammes de noix de cajou en morceaux (surtout pas plus, sinon le cake se casse sous le couteau)
Huile de sésame
1 pincée de cumin
1 pincée de garam masala (2e petite touche personnelle !)
1 pincée de sucre roux
Sel et poivre
100 grammes de gruyère râpé
50 grammes de raisins blonds ou de figues (pas plus)
100 grammes de dés de courgettes, vertes et jaunes pour faire joli (pas plus)
200 grammes de chèvre en bûche (pas plus)


Préparation :

1. Préchauffer le four à 180 degrés Celsius (350 F).
2. Faire griller les noix : dans un plat à tarte, déposer les noix, faire couler un filet d’huile de sésame, ajouter les épices, le sucre, le sel et poivre. Remuer pour bien imprégner toutes les noix. Faire griller 30 minutes, en remuant 2-3 fois en cours de cuisson.
3. Dans un bol, mélanger le gruyère, les raisins, les courgettes.
4. Dans le robot, mélanger les œufs, les farines, la levure, l’huile d’olive, le lait et le rhum à la pomme Bacardi.
5. Faire glisser l’appareil dans le premier bol. Ajouter les noix quand elles sont grillées. Bien mélanger.
6. Découper le fromage de chèvre en morceaux et ajouter délicatement à la pâte.
7. Verser dans un moule en silicone, saupoudrer de garam masala et faire cuire 50 minutes. Et voilà.

Note en passant : contrairement à d'autres, ce cake ne passe pas très bien au micro-ondes. Il vaut mieux le décongeler en le passant au four quelques minutes.




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Soupe d'aubergines et de courgettes aux pistaches concassées

>> dimanche 9 août 2009


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Ecran et clavier viennent enfin remplacer crayons et papiers dans mon espace culinaire. Sans pour autant dire adieu à mes fidèles petites fiches cartonnées, il m'a semblé tout à coup qu'elles ne remplissaient plus qu'à moitié le rôle que j'en attendais. C'est devant le monticule d'aubergines et de courgettes qui s'impose dans la cuisine depuis une dizaine de jours que l'idée m'est venue la semaine dernière de rédiger ces chroniques culinaires pour mieux suivre le parcours de mes recherches épicuriennes d'une année sur l'autre. Tous les ans, me voilà face au même dilemme : avec le mois d'août arrivent les premières aubergines, suivies de près par les premières courgettes, et à la queue leu leu, les tomates, les poivrons. Passée l'excitation des premiers jours, le casse-tête commence : comment éviter la monotonie et les répétitions, dans ce concert de couleurs qui défilent chaque jour sur la table ? Comment orchestrer la préparation culinaire pour renouveler le temps de chaque repas le plaisir de la table ?


DSC_0126Dans cette course annuelle contre la montre, les fiches cartonnées ont un défaut majeur : elles ne permettent pas d'indexer les recettes ni les ingrédients, ce qui devient un problème dès lors qu'on a plus de 300 recettes à passer en revue au moment d'empoigner casseroles et spatules. Le blog, en ce sens, paraît plus maniable. Surtout, il me permettra de revenir d'une année sur l'autre sur mes pérégrinations gastronomiques, et revoir immédiatement au moment de l'avalanche de tomates, de courgettes, d'aubergines qui ne manquera pas de revenir à point nommé tout le parcours culinaire des années passées.

Je suis conquise ! Blog, me voilà !

D'emblée, l'exercice paraît plus contraignant. L'effort de rédaction est clairement plus intense, je me sens plus surveillée que dans le tête-à-tête intime avec ma fiche bristol, avec l'impression de sentir dans mon dos le souffle de quelqu'un qui lirait par-dessus mon épaule. L'exercice est stimulant, quoiqu'un peu stressant... Je m'y habituerai ! Me voilà donc ce soir devant la première page de mes chroniques culinaires, avec tout ce qu'elles comprennent de dérapages, de frustrations et de redites. Le hasard des lectures et l'inspiration du moment donne aussi parfois lieu à des succès éclatants. Et qui sait, peut-être que mes déambulations incessantes dans la cuisine trouveront un écho dans la cuisine d'un ou d'une autre ??


J'ai déjà en tête le projet de rédiger les recettes d'enchiladas au maïs confectionnées hier pour le groupe du Land, les macarons pour Ansel du week-end prochain et qui vont certainement m'occuper toute la semaine, mais pour ce soir, il faudra m'en tenir à la soupe du jour, inspirée d'une recette grecque tirée de The Ultimate Soup Bible d'Anne Sheasby. Ça commence bien, c'était un vrai régal... Décidément, l'idée de ce blog me plaît bien ! En accompagnement, j'ai opté pour des toasts de foie gras.


Ingrédients
(pour 3-4 personnes)

Pour la soupe :
1 grosse aubergine
2 courgettes
1 oignon
4 gousses d'ail
2-3 cuillerées à soupe d'huile
1 litre de bouillon
1 poignée de pistaches
origan
sel et poivre
quelques feuilles de menthe (déco)

Pour la sauce tzatziki :
1/2 concombre
1 gousse d'ail
1/2 cuillerée à café de vinaigre de vin blanc
1/2 tasse de yaourt nature
1 poignée de feuilles de menthe


Préparation

1. Préchauffer le four à 200 degrés Celsius (400 Fahrenheit).

2. Couper l'aubergine et les courgettes en dés plus ou moins réguliers de 1 ou 2 cm. Emincer l'ail et l'oignon. Déposer tous les légumes sur une plaque de cuisson, et mélanger le tout. Verser l'huile d'olive en filet pour que l'ensemble des légumes en soit imprégné.

3. Faire griller 35 à 45 minutes, jusqu'à cuisson complète des aubergines et des courgettes.

4. Mixer la moitié des légumes avec le bouillon. Verser dans une casserole et ajouter les dés de légumes restants. Faire bouillir, assaisonner de sel et de poivre, et ajouter une pincée d'origan.

5. Préparer la sauce : peler, épépiner et couper le concombre en petits dés. Laisser dégorger pendant 30 minutes sur une feuille de papier essuie-tout, avec une pincée de sel.

6. Presser la gousse d'ail, et additionner de vinaigre. Ajouter le yaourt et mélanger. Essuyer les dés de concombre avant de les ajouter au mélange yaourt-ail. Saler, poivrer, parsemer de menthe ciselée.

7. Concasser les pistaches. Servir la soupe et garnir de feuilles de menthe, de sauce tzatziki, et de pistaches.

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