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Poivrons et aubergines grillés

>> mercredi 14 juin 2017

Recette de Djamel.

Ingrédients :
aubergines, 3
poivrons rouges, 2
huile d'olive
cumin, paprika, curcuma

Préparation :

1. Faire préchauffer le four à 200 degrés C (400 degrés F).
2. Déposer les aubergines et poivrons sur une plaque. Badigeonner d'huile et saupoudrer les épices. Saler, poivrer.
3. Faire cuire à peu près 2 heures. Quand les légumes ont refroidi, gratter la pulpe des aubergines (elle devrait s'arracher facilement par lambeaux), et retirer la peau des poivrons. Rectifier l'assaisonnement.

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Soupe de haricots noirs

>> mardi 19 juillet 2011



Allez hop, encore une soupe - pourquoi s'en cacher, j'en mange beaucoup ces jours-ci. Les soupes ne sont jamais démodées dans ma cuisine... Plus j'en fais, plus j'en découvre de nouvelles, plus je les aime. Que voulez-vous, on a tous nos points faibles.
Pour changer aujourd'hui, ce sera une soupe aux couleurs d'Amérique Centrale, celles-ci sont quand même plus rares. La liste des ingrédients laisse penser qu'elle est un peu compliquée, mais en réalité, j'ai trouvé cela plus facile à préparer que l'impression que j'en ai eue avant de me lancer. J'ai quand même trouvé la soupe plus douce que prévue : une prochaine fois, j'y ajouterai un piment jalapeno, je crois, histoire de relever un peu le plat (je l'ai déjà noté dans les ingrédients).

Ingrédients : (pour 3 personnes)

225 grammes de haricots noirs secs
1 petit jarret de porc fumé
1/2 poivron vert
2 petits oignons utilisés séparément
7 gousses d'ail utilisées séparément
1 feuille de laurier
1 cuillerée à soupe d'huile d'olive
1 petit poivron rouge
1 piment jalapeno
1 cuillerée à café d'origan
2 cuillerées à café de cumin
1 cuillerée à soupe de fécule de maïs
2 cuillerées à café de jus de citron vert
3 cuillerées à soupe de crème fraîche
feuilles de coriandre fraîche
1/2 oignon rouge

Préparation :

1. Déposer les haricots, le jarret, le poivron vert dans un faitout. Recouvrir d'un litre et demi d'eau. Faire bouillir, puis réduire le feu. Ajouter un oignon et 3 gousses d'ail émincés, le laurier, puis laisser mijoter à couvert jusqu'à ce que les haricots soient tendres (entre 1 heure et demie et deux heures - ils ne doivent pas éclater). Retirer le jarret du faitout et décortiquer la viande pour la redéposer dans la soupe (éliminer l'os, la peau, le gras).

2. Dans le même temps, faire chauffer l'huile dans une grande sauteuse et faire revenir le 2è oignon émincé, le poivron rouge et le jalapeno avec un peu de sel et de poivre. Quand les légumes sont tendres, ajouter les gousses d'ail restantes, l'origan et le cumin, et faire revenir une minute de plus (on appelle cette sauce le sofrito).

3. Verser une louche de haricots et une louche de liquide dans la sauteuse, et écraser les haricots avec le reste. Laisser mijoter, à découvert, jusqu'à ce que la sauce ait épaissi, 5 minutes. Reverser le sofrito dans la soupe et laisser cuire à feu doux une quinzaine de minutes.

4. Mélanger dans un bol la fécule de maïs et une cuillerée à soupe d'eau. Ajouter à la soupe, et laisser épaissir 5 minutes.

5. Avant de servir, retirer le poivron vert et les feuilles de laurier. Verser le jus de citron vert et rectifier l'assaisonnement. Verser dans des bols, garnir d'une cuillerée de crème fraîche, parsemer de coriandre et d'une cuillerée d'oignon rouge émincé.

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Brochettes de poulet et de tofu

>> jeudi 2 juin 2011




Tiens, des brochettes, ça change des sempiternelles soupes... Je ne fais presque jamais de brochettes ; j'ai tendance à les trouver sèches et finalement assez ennuyeuses quand elles arrivent dans l'assiette. Mais c'est peut-être parce que, jusqu'à ce soir, il me manquait une bonne marinade ! Et sur ce coup-là, je dois avouer que je suis assez fière de moi, pour avoir créé une marinade maison à partir de ce que j'avais dans mon réfrigérateur et de souvenirs de recettes -- oui, vous avez bien lu, j'ai préparé ces brochettes toute seule, sans filet ! Du jamais vu dans ma cuisine. Mais le plus beau dans cette histoire, c'est la fin : ces brochettes sont parties tellement vite que j'en ai oublié les photos... De toute façon, côté photographie, je ne suis pas encore prête : je n'ai même pas fini de lire le manuel du Nikon D90 et le Photo Culinaire de Philippe Barret (pas étonnant que je n'aie plus le temps de lire les livres de recettes !). Peut-être que je devrais me laisser aller plus souvent en cuisine, moi...


Ingrédients
: (pour 8 brochettes)

3 blancs de poulet
1/3 de bloc de tofu ferme
1/2 tasse de yaourt nature
1 bon morceau de gingembre frais
1 grosse poignée de coriandre fraîche
le jus d'un citron vert
3 gousses d'ail
1 cuillerée à café de cumin
1/2 cuillerée à café de curcuma
1 pincée de piment de Cayenne
sel, poivre
1 courgette
2 poivrons rouge et orange
des tomates cerises
quelques petits champignons

La même recette, mais sans légumes.
C'était pourtant meilleur avec, et surtout plus joli.


Préparation
:

1. Couper le poulet et le tofu en cubes-bouchées.

2. Mélanger tous les ingrédients de la marinade (yaourt, gingembre, coriandre, citron vert, ail, cumin, curcuma, piment) et y laisser mariner le poulet et le tofu pendant 24 heures.

3. Couper la courgette et les poivrons en cubes.

4. Faire précuire courgette et champignons ensemble dans une poêle avec de l'huile d'olive, quelques minutes seulement. Saler, poivrer. Laisser refroidir.

5. Embrocher tous les ingrédients, en alternant poulet, tofu et légumes. Faire cuire sur la grille du barbecue pendant une dizaine de minutes.

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Macaroni & cheese épicé

>> dimanche 20 mars 2011




C'est le simple et classique qui nous attire ces jours-ci dans la cuisine... Mais en fait de classiques, ce sont parfois des recettes qu'on n'a jamais eu l'occasion de faire - et comme on est un peu perfectionniste, on a tendance aussi à faire quelques détours pendant la préparation.

Bon exemple que ces Macaroni & Cheese : un plat pour enfants, ici, aux Etats-Unis. Quand j'ai déclaré récemment pendant un dîner en famille que je n'en avais pratiquement jamais mangé, les gens ont écarquillé les yeux. Du coup, j'ai eu le droit de partager avec les deux petites filles de la soirée le plat tout crémeux qui sortait du four... D'un point de vue symbolique, ce serait un peu l'équivalent des raviolis chez nous, en quelque sorte (encore que, autant que je me souvienne, je n'ai pas été élevée aux raviolis non plus... - mais que me donnait-on donc à manger ??).

Ça pourrait sembler facile d'improviser et d'améliorer un plat de pâtes au fromage : cette apparente simplicité est une illusion. Rien de plus dur, en vérité : n'importe quel fromage ne fait pas l'affaire, et les proportions sont primordiales. Là, ceci dit, je crois qu'on est tombé sur une bonne version en feuilletant le Bon Appétit du mois de mars. La photo n'était pas forcément engageante : mettre l'eau à la bouche avec des pâtes au fromage, ça reste un peu un défi (je viens d'en faire l'expérience moi-même...).

Peu importe : les ingrédients promettaient une fusion de saveurs et de textures explosive. Et en effet, il faut savoir contrôler les épices du plat. A bon entendeur... Alors, pour résumer : ce qui nous attire ces jours-ci dans la cuisine, ce sont les recettes pleines de surprise et un tantinet compliquées...

Ingrédients :
(ce plat peut servir 4 à 6 personnes)

1 poivron rouge, épépiné et coupé en morceaux
2 gousses d'ail (séparées)
de la chapelure
40 grammes de beurre (séparés)
1/2 tasse de parmesan rapé (120 ml)
(1 pincée de piment ancho moulu)
1 tasse 1/4 (300 ml) de cheddar (du gruyère ou du Comté ferait tout aussi bien l'affaire)
1 tasse (240 ml) de mozzarella rapée
225 g de pâtes (des coquilles, par exemple, même si je n'avais que des penne sous la main)

Préparation :

1. Verser dans une casserole 1/2 tasse d'eau. Ajouter le poivron, 1 gousse d'ail et demie, et faire mijoter, à couvert, pendant une quinzaine de minutes, jusqu'à ce que le poivron soit mou.

2. Faire dorer la chapelure dans une poêle, quelques minutes. Laisser tiédir. Mélanger la chapelure et 15 g de beurre. Ajouter la moitié du parmesan, bien mélanger.

3. Au robot, mixer le poivron, l'ail et l'eau de cuisson, les 30 grammes de beurre restant, (le piment ancho, éventuellement), la demi-gousse d'ail qui reste, le cheddar et le reste de parmesan. Assaisonner.

4. Faire préchauffer le four à 200 degrés (400 F). Beurrer un plat à gratin. Faire cuire les pâtes al dente. Egoutter. Mélanger les pâtes, la mozzarella, et la sauce au poivron. Faire glisser dans le plat à gratin. Parsemer du mélange chapelure/parmesan.

5. Faire cuire 25 minutes, jusqu'à ce que la sauce soit en ébullition. Laisser reposer 10 minutes avant de servir.


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Tatin de poivrons rouges

>> jeudi 6 mai 2010


Depuis quelque temps déjà, l'approche de l'été me faisait anticiper avec frénésie le retour sur la table de la tarte tatin de tomates. Pas de chance, pourtant, l'été se fait douloureusement attendre, même ici sur la Côte d'Azur - autant dire que les belles tomates gorgées de soleil et bien en chair ne sont pas près d'arriver...

Par contre, des poivrons rouges, on en trouve à la pelle - et l'avantage des poivrons sur les tomates, s'il fallait en trouver un, c'est qu'on n'est jamais vraiment déçu : d'où qu'ils viennent, quelle que soit la saison, on sait toujours à quoi s'attendre. C'est aussi le légume versatile par définition : en consommé, en velouté, en coulis, cru en salade, grillé au barbecue, rissolé en petits dés ou farci aux champignons - le poivron est toujours bon. Maintenant que j'y réfléchis, il n'est sans doute pas loin de figurer parmi mes légumes favoris. Pour preuve, quand j'en achète, je n'arrive jamais à me contenter d'acheter un seul poivron : il m'en faut tout de suite 3, 4 et plus souvent 5. Les rouges sont de loin mes préférés. Il m'arrive d'en choisir des orange. Des verts, pour ainsi dire jamais.

Alors aujourd'hui, l'idée m'est venue d'en faire une tarte : faute de tomates ! Et, sans surprise, c'était un régal : facile à faire, en plus (presque plus facile que ma tatin orginale aux tomates). La texture charnue du légume a trouvé sa place toute faite sur la pâte feuilletée de la tarte. Décidément, je trouve que je me rattrape plutôt bien de mon silence du mois d'avril - ce mois de mai, on dirait, sera celui de la grande cuisine !


Ingrédients :

4 gros poivrons rouges
de l'huile d'olive
30 grammes de beurre salé
2 cuillerées à soupe de sucre
1 pâte feuilletée
1 cuillerée à soupe de miel, de sirop de figues, ou de confiture d'agrumes

Préparation :

1. Faire préchauffer le four à 250 degrés, et badigeonner rapidement les poivrons d'huile d'olive. Poser les poivrons dans un plat à large rebord (les poivrons vont perdre beaucoup d'eau !), si possible sur une grille pour leur éviter de tremper dans le jus rendu.

2. Enfourner les poivrons et les faire rôtir jusqu'à ce que leur peau fine noircisse et cloque (30 minutes environ). Tourner les poivrons à mi-cuisson pour les faire griller sur 2 côtés.

3. Hors du four, quand ils ont refroidi, retirer la peau, puis la queue et les pépins à l'intérieur (on peut par contre utiliser l'eau que les poivrons ont rendue pour une autre préparation - sauce à salade, coulis, mayonnaise, etc.)

4. Dans un plat à tarte, déposer des noisettes de beurre salé, puis saupoudrer de sucre en poudre pour que le fond en soit juste recouvert. Déposer des lamelles de poivrons par-dessus, en les serrant un peu, mais sans pour autant les superposer (j'aime que mes tartes ne soient pas surchargées, personnellement).


5. Etaler la pâte feuilletée sur un plan de travail, et badigeonner de miel, sirop ou confiture, suivant l'option choisie (pour moi aujourd'hui, c'était de la confiture de pastèque). Retourner la pâte sur les poivrons, dans le plat à tarte (le côté badigeonné doit être en contact avec les poivrons.)


6. Enfourner, et laisser cuire 35 minutes à 200 degrés. A la sortie du four, décoller les bords, et retourner la tarte tatin sur un plat de service (attention une fois de plus aux coulures brûlantes).

A vos fourchettes !



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Rémoulade de courgettes aux poivrons

>> mardi 4 mai 2010






La frénésie autour des petites verrines m'a conduite à y tester ma toute nouvelle rémoulade : une rémoulade de courgettes crues, voilà qui devrait changer du sempiternel céléri... On ne peut plus rechercher une recette de quoi que ce soit sans tomber aussitôt sur une version verrine. Et c'est vrai qu'elles ont de quoi plaire : leurs couleurs tape-à-l'oeil, leur fraîcheur derrière la transparence du verre, ce petit côté de mignardise qu'elles affichent ingénument.

Le terrain avait déjà été bien aplani par les tapas et les sushis. Grande amatrice de sushis, j'aurais dû figurer parmi les premières afficionadas de la mode des verrines. Mais non. Jusque-là, ces petites bouchées-fraîcheur m'ont plutôt laissée de glace. Je n'y voyais qu'une perte de temps de préparation et de la vaisselle en plus. Mais quand on cuisine pour une ou deux personnes, finalement, ce n'est pas encore trop dur de trouver deux verres qui se ressemblent et de faire un petit effort de présentation supplémentaire...

Je me suis donc entraînée ce soir avec ma rémoulade de courgettes. La recette était celle de Marmiton, à la base - et ne parlait même pas de verrine. Mais en la lisant, c'est en verrine que j'ai visualisé le produit fini. Alors, nous y voilà : ma première verrine ! On en trouvera sans doute de bien plus succulentes - mais pour mon coup d'essai, je suis tout de même assez satisfaite. Finalement, ces petites verrines se plient bien à tous les fantasmes culinaires. Elles pourraient bien désormais revenir plus souvent sur la table qu'auparavant.

La recette demandait à réfrigérer les verrines plusieurs heures avant de les servir. Personnellement, je les ai préférées au contraire dès la fin de la préparation, avec les poivrons à peine tiédis, et les courgettes rafraîchies par la mayonnaise.

Ingrédients :
(pour 2 verrines)

1/2 courgette
1/2 poivron
1 gousse d'ail
quelques feuilles de basilic
1 grosse cuillerée à soupe de mayonnaise
1/2 citron
herbes de Provence
sel, poivre

Préparation :

1. Râper la courgette assez gros (le disque Moulinex avec les trous de 4 mm m'a semblé très bien faire l'affaire). Saler la courgette, laisser dégorger une heure.

2. Couper le poivron en très petits dés. Saler, poivrer, et faire revenir 3-4 minutes à feu moyen pour laisser les poivrons perdre leur eau, mais ils doivent rester croquants. Une minute avant la fin de la cuisson, ajouter la gousse d'ail écrasée, et le basilic.

3. Essuyer la courgette avec du papier essuie-tout. Mélanger avec la mayonnaise, les herbes de Provence et le jus de citron.

4. Déposer dans la verrine la moitié des dés de poivron, recouvrir de courgette en rémoulade, et déposer éventuellement sur le dessus une noisette de crème fraîche. Parsemer d'herbes de Provence.



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Velouté et Consommé de poivrons

>> jeudi 18 mars 2010


Deux soupes en une, cela devient une de mes spécialités : je me souviens l'avoir fait pour la première fois l'an dernier pour une soupe de tomates, et d'en avoir été emballée. Le principe est finalement celui de la poule-au-pot : on commence par faire cuire une marmite de légumes avec ou sans morceaux de viande, et on récupère le bouillon à la fin de la cuisson. Rien de vraiment novateur là-dedans.

Oui, sauf que là, ce consommé à base de poivrons m'a vraiment séduite - largement autant que le consommé de tomates de l'été que voilà. C'est en regardant des poivrons que j'avais dans le réfrigérateur sans avoir la moindre envie de les manger en salade que l'idée m'est venue de les faire cuire en soupe dans ma Cocotte. C'est devenu mon unique leitmotiv ces jours-ci : "Qu'est-ce que je pourrais bien trouver à faire cuire avec ma Clipso ??" Sur le moment, j'ai même pensé que préparer des poivrons en velouté était un concept complètement neuf, tant je suis habituée à les manger nature, en accompagnement, parfois grillés mais plus souvent crus. Ici, les voilà au premier plan : c'est bien simple, le poivron est pratiquement le seul ingrédient de cette recette.

Pour compenser du coup, j'ai malencontreusement un peu forcé sur le piment de Cayenne et l'ail en préparant les ingrédients hier soir, et le velouté, comme le consommé, m'ont paru extrêmement épicés : ils étaient carrèment trop forts à mon goût, je dois avouer que j'avais la bouche en feu après 4-5 cuillerées. Le piment, du coup, va disparaître de la recette après le deuxième essai. Bizarrement, alors que je croyais qu'il ne pourrait pas l'avaler tant il était épicé, Romain a trouvé que mon velouté était l'un des meilleurs que j'ai faits. Comme quoi, on ne sait jamais trop à quoi s'attendre en cuisine...



Ingrédients :
(pour 3-4 personnes)

1 cuillerée à soupe d'huile d'olive
1 oignon, grossièrement haché
3-4 gros poivrons, épépinés et grossièrement hachés
2-3 gousses d'ail
1 grosse pincée de cumin
500 ml de bouillon de volaille
un peu de crème liquide/ crème fraîche
le jus et le zest d'un citron ou d'un citron vert

Préparation :

1. Faire chauffer l'huile d'olive dans la Cocotte. Jeter l'oignon et les poivrons dans l'huile, mettre à feu doux-moyen, couvrir et laisser suer quelques minutes.

2. Ajouter l'ail coupé grossièrement, le cumin et verser le bouillon de volaille. Fermer la Cocotte, mettre sous pression et faire cuire 7 minutes.

3. Ouvrir la Cocotte. Retirer à peu près la moitié du liquide : ce sera le consommé. Passer au chinois éventuellement pour le purifier. Verser un filet de jus de citron, et servir parsemé de zest.

4. Mixer le reste de la soupe, et ajuster l'épaisseur suivant son goût personnel avec de l'eau ou du consommé. Servir dans des bols individuels, et verser un filet de crème liquide ou de crème fraîche, ainsi que le reste de jus de citron. Agrémenter de zest ou de grains de fenouil.





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Poivrons et courgettes farcis aux noix et aux champignons

>> dimanche 21 février 2010




Tout droit sortie du livre The South Beach Diet en version végétarienne, voilà une recette qui m'a laissé un excellent souvenir de mes premiers pas dans le végétarisme. Voyons si le charme va opérer encore une fois : je m'en régale à l'avance au moment où je la recopie, alors que ces poivrons farcis ne seront sur la table que ce soir...

On s'éloigne par contre de la cuisine minimaliste : c'est bien là le genre de recettes qui ne me faisaient pas peur jusqu'au mois dernier, mais la liste des ingrédients et le détail des étapes de préparation me fait aujourd'hui sourciller. Il reste que le souvenir de ces poivrons de l'an dernier me fait saliver d'avance... Et puis, à quoi serviraient les dimanches si on ne pouvait pas les passer dans sa cuisine à se faire plaisir ? Alors, un peu de courage, à mes fourneaux !

Dans la recette originale, les poivrons étaient farcis, puis saupoudrés de parmesan avant d'être gratinés. N'ayant plus de parmesan sous la main (Romain avait tout grignoté pendant que j'avais le dos tourné !), j'ai dû improviser : la ricotta, me semblait-il, serait un bon substitut, mais au lieu de la saupoudrer en touche finale, j'ai décidé de l'incorporer à la farce pour mieux lier celle-ci : quelle idée géniale ! La farce est devenue crémeuse, et la ricotta a compensé l'âcreté des noix sur lesquelles j'avais peut-être un peu forcé. Les noix épicées et grillées, par ailleurs, sont aussi de mon propre cru... Les courgettes ont fait leur apparition en fin de parcours, alliées idéales de n'importe quel type de farce.

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Résultat des courses, commentaires d'après le dîner :
ces poivrons ont été finalement un peu décevants, certainement pas à la hauteur du souvenir que j'en avais, et encore moins à celle du travail de préparation nécessaire. C'est curieux, même, parce que chaque étape semblait pleine de promesses : j'adore les poivrons grillés, la poudre de noix m'avait enthousiasmée quand je l'avais goûtée, et la farce en elle-même était excellente. Que s'est-il donc passé dans le four après cela ? Mais une deuxième surprise s'est fait l'écho de la première, comme pour compenser : alors que de mon côté, je suis restée sur ma faim, Romain, lui, s'est régalé, il a déclaré ce dîner de poivrons l'un de ses favoris de la semaine ! Une prochaine fois, ceci dit, j'essaierai avec de l'oseille, pour remplacer la scarole naturellement un peu fade et relever ces poivrons farcis d'une petite touche plus personnelle et acidulée. Un autre dîner plein de promesses... Du coup, pour faire la part des choses entre l'avis de Romain et le mien, et pour ne pas faire une croix sur le potentiel de la recette, je lui décerne trois étoiles, dans l'attente de dîners ultérieurs...


Ingrédients :
(pour 2 personnes)

2 poivrons rouges de taille moyenne
1 gros verre de noix décortiquées
huile d'olive
épices diverses, selon le goût (poivre, cumin, piment de Cayenne ou autre)
3-4 gousses d'ail
1/2 cuillerée à café de piment de Cayenne
thym
250 g de champignons
1 verre de tofu en petits cubes
1 petit bol de scarole tranchée (les épinards font aussi l'affaire)
2 grosses cuillerées à soupe de ricotta


Préparation :

1. Préchauffer le four à 200 degrés Celsius (400 F). Couper la tête des poivrons (du côté de la queue), pour retirer les graines et les fibres blanches à l'intérieur, en faisant attention à ne pas percer la chair des poivrons. Poser les poivrons sur une plaque de four recouverte d'aluminium, la tête en bas. Laisser cuire vingt à vingt-cinq minutes, jusqu'à ce que les poivrons soient plus mous et légèrement frippés (attention : trop cuits, ils s'affaissent, comme chez moi ce soir !).

2. Dans le même temps, verser les noix décortiquées dans un plat qui va au four, recouvrir d'un filet d'huile d'olive et parsemer d'épices (poivre, cumin, etc.) , une quinzaine de minutes, puis mixer jusqu'à obtenir une poudre très fine.

3. Pendant que les poivrons et les noix cuisent, émincer les champignons, trancher la salade en fines lamelles.

4. Dans une poêle, faire chauffer une cuillerée d'huile d'olive et faire revenir l'ail hâché. Ajouter le piment de Cayenne, le thym, les champignons et le tofu. Faire revenir quelques minutes jusqu'à ce que les champignons commencent à perdre leur eau.


5. Ajouter la scarole et la laisser flétrir.

6. Ajouter la ricotta pour lier la farce, puis retirer du feu et ajouter la poudre de noix. Assaisonner.

7. Farcir les poivrons avec le mélange de champignons/noix, puis parsemer de fromage rapé. Faire cuire au four une quinzaine de minutes.


Poivrons et courgettes avant le dernier passage sous le gril

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Salade de choux à l'américaine

>> vendredi 19 février 2010




Déjeuner d'été, pour fêter les timides rayons de soleil qui nous réchauffent faiblement cette après-midi : signe avant-coureur d'un printemps que j'attends avec plus d'impatience que d'habitude...

Cette recette est un peu particulière : je l'ai faite aujourd'hui pour la deuxième fois, avec la même appréhension que la première. C'est le mélange de yaourt et de mayonnaise, je crois, qui me fait hésiter. Et pourtant, le résultat était aujourd'hui, comme l'an dernier, assez bon - mais pas au point de dépasser 2 étoiles et demie, donc succès mitigé... Une prochaine fois, j'émincerai le chou plus finement : comme il apparaît sur la photo, il reste un peu trop croquant et c'est finalement trop difficile à manger. C'est à la base une salade de chou américaine, un cole-slaw, sans les carottes qui s'y ajoutent souvent.

Ingrédients :

100 g de chou rouge
100 g de chou blanc
1 cuillerée à soupe de vinaigre blanc
sel
3 cuillerées à soupe de yaourt nature
1,5 cuillerée à soupe de mayonnaise
1 cuillerée à café de moutarde de Dijon
1 branche de céléri
1/2 poivron
herbes diverses

Préparation :

1. Emincer finement les deux choux. Dans un grand bol, les mélanger avec le vinaigre blanc et une pincée de sel. Laisser reposer quelques minutes pour laisser aux choux le temps d'absorber le vinaigre.

2. Couper le céléri et le poivron en dés.

3. Dans un second bol, mélanger le yaourt, la mayonnaise et la moutarde. Mélanger tous les ingrédients ensemble.


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Oeufs pochés à la tomate et au poivron

>> mardi 2 février 2010




En feuilletant un ancien Elle à table de 2004, hier soir, je suis tombée sur une recette sympa sans prétention : des oeufs brouillés sur un lit de tomates concassées. Même pas de photo, il n'y avait que la recette tout seule, toute nue, sans rien pour attirer l'attention. Mais justement : ces oeufs brouillés, dans leur simplicité, m'avaient exorcisée. J'ai eu beau feuilleter encore un ou deux magazines, je n'ai pas pu m'empêcher d'y revenir - et de mettre la page de côté pour le lendemain matin. Rien de plus simple, ni plus délicieux que cette recette d'oeufs-tomates pour le petit déjeuner.
Bizarrement, tout de même, en lisant la recette la première fois, j'ai lu trop vite et compris qu'il s'agissait d'oeufs pochés. C'est en revenant sur la même page 1/2 heure plus tard que je me suis rendu compte que j'avais sans doute mal visionné cette petite terrine. Ce matin, en relisant la recette, j'ai parcouru la recette assez vite (8 lignes, c'est vite fait...) et me voilà lancée : et j'ai de suite commencé par... faire bouillir de l'eau vinaigrée pour les oeufs pochés dont j'avais rêvé !
J'avais aussi un quart de poivron qui traînait, et un fond de lentilles, qui ont trouvé leur place au fond de ma terrine. Bref, de la recette d'Elle à table, il ne reste plus grand-chose. Qu'à cela ne tienne, je me suis régalée !

Ingrédients :
(pour 2 terrines)

2 cuillerées à soupe de vinaigre blanc
2 oeufs
1 tomate
1/4 de poivron
1 poignée de lentilles pré-cuites
le jus d'un demi-citron
du comté râpé
sel, poivre

Préparation :
1. Dans une petite casserole, faire revenir la tomate et le poivron coupés en dés. Faire fondre doucement. Ajouter les lentilles en fin de cuisson pour les réchauffer, puis, hors du feu, le jus de citron. Saler légèrement.

2. Faire bouillir une casserole d'eau à peine salée avec deux cuillerées de vinaigre blanc. Casser chaque oeuf et le verser dans un petit ramequin. Quand l'eau bout, verser d'un seul coup le premier oeuf dans la casserole, puis, 5 secondes plus tard, le deuxième. Faire cuire 2 minutes, retirer de l'eau, égoutter.

3. Verser au fond de la terrine le mélange tomate/poivron, et déposer délicatement un oeuf poché par-dessus. Poivrer, parsemer de comté râpé. Servir immédiatement.


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