Consommé à l'ail
>> lundi 18 juillet 2011
Voilà un titre qui, pour attirer l'attention, ne va sans doute pas séduire beaucoup de monde. Et pourtant, qu'est-ce qu'on s'est régalé avec ce consommé la semaine dernière !! Je suis tombée par hasard sur cette recette en feuilletant le Best Soups and Stews de America's Test Kitchen, et c'est un consommé que j'ai immédiatement regretté de ne pas avoir préparé en plus grandes quantités. Ce sera l'occasion de le refaire prochainement.
Ingrédients : (pour 3 à 4 personnes)
2 têtes d'ail entières (150 grammes approximativement)
1/8 de tasse d'huile d'olive (30 ml)
3,5 tasses de bouillon de volaille (840 ml)
1 tasse d'eau (240 ml)
1 croûte de parmesan
2 brins de persil
2 brins de thym
1 feuille de laurier
1 oeuf
1 cuillerée à soupe de parmesan rapé
une pincée de piment
Préparation :
1. Mettre les têtes d'ail dans un sac en plastique avec fermeture coulissante, et les écraser au mallet ou à la spatule jusqu'à ce que les peaux se détachent des gousses. Décortiquer grossièrement les gousses (les petites peaux qui restent se détacheront d'elles-mêmes au court-bouillon).
2. Faire chauffer les gousses d'ail écrasées, l'huile et 120 ml (1/2 tasse) de bouillon de volaille dans une petite casserole sur feu doux, en mélangeant souvent, pendant 30-35 minutes jusqu'à ce que l'ail s'écrase avec le dos d'une cuillère.
3. Dans le même temps, faire chauffer dans une grande casserole le reste de bouillon de volaille, l'eau, la croûte de parmesan, le persil, le thym et le laurier, et amener à ébullition. Baisser le feu, laisser mijoter une trentaine de minutes.
4. Transférer la mixture d'ail dans la seconde casserole, et faire bouillir le tout 10 minutes.
5. A côté, battre l'oeuf et le parmesan dans un bol.
6. Passer la soupe au chinois en pressant au maximum les solides pour extraire le jus de cuisson. Verser le liquide obtenu dans une casserole propre et rectifier l'assaisonnement. Hors du feu, ajouter la pincée de piment et l'oeuf battu. Servir garni de croûtons.
Macaroni & cheese épicé
>> dimanche 20 mars 2011
Bruschetta aux coeurs d'artichauts et au parmesan
>> vendredi 10 décembre 2010
Pour quelqu'un qui prétend ne plus cuisiner, je me démêne comme un petit diable sur mon blog culinaire ce soir !!! Mine de rien, au bout de deux-trois mois, j'avais quand même mis de côté plusieurs recettes en attendant de prendre le temps de les noter sur Millésimes. Coup sur coup, me voilà replongée dans une soupe grecque aux oeufs, une soupe de courge à la pomme, un plat tahitien, et maintenant une bruschetta. Heureusement que je n'ai pas cuisiné depuis la rentrée, je suis déjà débordée !!
Voilà donc la bruschetta testée le mois dernier avec le papa de Romain sur le canapé : parfait apéro avant l'heure de la télé, d'autant que si on en prépare suffisamment, cela peut faire office de repas complet. Le conseil ne marchera peut-être que pour les moins gloutons... mais la bruschetta coupe quand même bien la faim - pensez à prévoir léger pour la suite...
Celle-ci vient de Cooks' Illustrated : mon premier numéro !! Celui de Romain, pour être plus juste, puisque c'est son cadeau d'anniversaire. En relisant le magazine, je m'aperçois en fait que j'en ai essayé presque toutes les recettes, sauf deux : celle de la foccacia (je n'ai jamais été une adepte du pain fait maison - d'ailleurs, je ne suis pas équipée) ; et celle des crevettes à la féta (l'occasion ne s'est simplement pas présentée). Pour le reste, j'ai tout essayé, avec l'aide de nos invités du mois d'octobre/novembre. Il faut dire que notre maison s'est transformée en hall de gare le temps d'un mois : elle en a d'ailleurs presque l'allure, avec son toit en pointe et sa grande façade jaune. On a donc vu défiler sur la table, sous les yeux de nos invités, du rôti de porc (un prochain billet), des brochettes de boeuf (pas mauvaises, mais pas assez impressionnantes pour justifier un billet qui leur soit consacré), une tourte au poulet, et plusieurs déclinaisons de bruschetta. En voilà une, celle que j'ai préférée (pas de photo, j'étais trop occupée à divertir mes invités !) :
Ingrédients :
1 bocal de coeurs d'artichauts, rinsés et essuyés avec du papier essuie-tout
2 cuillerées à café de jus de citron
1 gousse d'ail pressée
2 cuillerées à soupe d'huile d'olive
2 cuillerées à soupe de basilic haché
sel, poivre
60 g de parmesan, la moitié en poudre et l'autre moitié en lamelles
des tranches de pain
Préparation :
1. Mixer les coeurs d'artichauts, le jus de citron, l'ail, l'huile d'olive, le basilic, le sel et le poivre dans un mixer jusqu'à l'obtention d'une purée.
2. Ajouter le parmesan en poudre et mélanger jusqu'à ce que la pâte soit homogène.
3. Faire griller le pain, étaler la mixture sur toute la surface des tranches. Recouvrir de lamelles de parmesan, et poivrer. Faire couler un filet d'huile d'olive. Servir.
Cannelloni d'aubergine
>> jeudi 18 février 2010
Risotto saucisse/épinards
>> mercredi 11 novembre 2009
Croquettes brésiliennes au parmesan : Pão de queijo
>> jeudi 15 octobre 2009

Pas de chance, les quatre essais suivants intercalés de quelques jours ont tous été sérieusement décevants !! Inexplicablement, la pâte crue sortait du robot beaucoup trop liquide, et demandait plus de farine (200 g, rien que ça !!) et les croquettes devenaient caoutchouteuses. trop cuites, ou trop molles. Comme en même temps, j'altérais la recette plus ou moins à chaque fois, difficile de mettre le doigt sur le composant chimique qui faisait déraper mon affaire. Etait-ce le fromage Monterey Jack aux piments que je rajoutais ? ou bien le beurre qui remplaçait l'huile d'olive ? Au final, une matinée de 3 fournées de ces croquettes pas si simples que ça m'a permis de voir que c'était la farine de tapioca qui faisait capoter mes amuse-gueules. Car toutes les farines de tapioca ne se valent pas ! La recette de base marche parfaitement avec la farine de la marque ENER-G, mais nettement moins avec celle de Flying Horse (étiquetée comme de la fécule de tapioca). Peut-être que la composition chimique des deux est différente, au final ?? Il faudrait donc donner une nouvelle chance au Monterey Jack et au beurre...
Ingrédients :
(pour environ 18 croquettes)
1/2 tasse d'eau (120 ml)
1/2 tasse de lait (120 ml)
1/4 de tasse d'huile végétale (60 ml) (ou mélange huile d'olive, huile végétale)
1 pincée de sel
225 g de farine de tapioca (farine et non fécule, c'est plus sûr...)
100 g de parmesan râpé
1 oeuf
Préparation :
1. Faire bouillir l'eau, le lait, l'huile et le sel. Verser dans le robot ménager.
2. Ajouter la farine de tapioca, en bloc. Mélanger et laisser refroidir quelques minutes (la pâte doit être compacte, formée d'un seul bloc, brillante et collante sous les doigts.)
3. Ajouter dans le bol du robot le fromage et les oeufs. Bien mélanger.
4. Huiler une plaque de cuisson, et faire préchauffer le four à 350 degrés F (180 Celsius). Avec des mains légèrement huilées, déposer des boules de pâtes de la grosseur d'une balle de ping-pong sur la plaque, à peine espacées les unes des autres (elles gonfleront très peu), en évitant de trop les rouler dans les mains (la croûte est plus croustillante si elle est moins lisse).
5. Enfourner pendant 20 à 25 minutes, jusqu'à ce que les croquettes aient doré et qu'elles aient une croûte marbrée (la surface des croquettes devrait être un peu tâchetée).
Pesto aux pistaches
>> samedi 19 septembre 2009

L'idée des pistaches ajoutées ici vient du Tartare de thon que j'ai goûté en début de mois au restaurant TerraMia : voilà une entrée qui a laissé des traces... Mais au lieu de mixer les pistaches avec le reste, comme je le faisais au début, je les préfère concassées et parsemées sur le plat, en touche finale. On retrouve mieux leur goût, et elles ajoutent un peu de croquant aux pâtes. Quant à la menthe, c'est une petite touche personnelle qui vient relever d'un ton la couleur verte de la sauce et lui donner un peu de zest supplémentaire... Parlant de zest, justement, j'ai cru bon d'ajouter aussi un peu de jus de citron vert (incontournable, celui-là, on le retrouve presque dans chaque plat...). Romain préfère sans, mais pour moi maintenant, plus question de pesto sans citron... Petit détail que je glisse à la fin, quand le pesto est préparé et prêt à servir.
Voilà donc ma nouvelle version du pesto, qui vient s'aligner sur Millésimes en parallèle au premier pesto que j'avais publié le mois dernier. Une recette qui a aussi pour but de prendre ma soeur par surprise : le pesto, apparemment, n'est pas encore très populaire en France (pas du côté de Niort, en tout cas... ;-) Pour l'instant, j'entends...
3 tasses de basilic
2 gousses d'ail
1 pincée de sel
3 cuillerées à soupe de pignons
1/2 tasse d'huile d'olive
1/2 tasse de parmesan (râpé ou granulé)
15 à 20 grammes de beurre
1 poignée de pistaches, concassées
jus de citron vert (entre 1 cuillerée et 1 cuillerée 1/2)
quelques feuilles de menthe, facultatif
Préparation :
1. Laver le basilic et l'essorer.
2. Mixer l'ail, le sel et les pignons dans le robot. Ajouter le basilic (+ la menthe) et l'huile d'olive dans le bol du robot et mixer le tout sans insister. Quand la texture est devenue onctueuse et homogène, ajouter les fromages et le beurre et mixer par pulsions, juste assez pour donner à la sauce une texture homogène.
3. On peut alors décliner la sauce en deux versions : une avec citron et l'autre sans, pour les rabat-joies : verser la sauce dans deux bols séparés, verser le jus de citron (un peu moins d'une cuillerée, pour la moitié de la sauce, 1 cuillerée 1/2 si on en ajoute à tout le pesto), mélanger.
4. Allonger le pesto avec l'eau de cuisson des pâtes (encore très chaude), éventuellement, et verser aussitôt sur les pâtes. Parsemer de pistaches concassées.
Note du 27 septembre 2009 : j'ai réalisé hier soir que les pignons de pin pouvaient en fait être remplacés par des amandes -- avec un résultat tout aussi convaincant (les amandes font ressortir l'arôme de l'ail, ce qui n'est pas plus mal, et j'avais aussi ajouté un piment jalapeno pour donner un peu plus de pep's à mon pesto). J'imagine qu'on pourrait tout aussi bien utiliser des noisettes, des noix, ou des pistaches, à la base.
Tarte aux aubergines
>> samedi 29 août 2009
Vegetarian Cooking for Everyone de Deborah Madison n'arrête pas de me souffler de bonnes idées !! La recette du "Eggplant Parmesan" qu'elle propose dans sa section Gratins en est depuis ce soir le meilleur exemple. J'ai suivi la recette à la lettre une première fois, il y a dix jours exactement. Je n'en étais pas à mon coup d'essai pour ce gratin d'aubergines au parmesan, mais j'étais jusque-là toujours restée sur ma faim : l'année dernière, je m'étais lancée un soir dans la recette la plus populaire du site Epicurious. Encore un de ces plats par lesquels on s'était laissé tenter sur les coups de 21 heures... On a dû passer deux bonnes heures dans la chaleur étouffante de la cuisine plein sud en plein été, à faire frire des rondelles d'aubergine qu'il fallait faire paner avec de la chapelure japonaise- le genre de plats qui laisse des séquelles. En écoutant nos déboires le lendemain, ma voisine avait décidé de me réconcilier avec son plat fétiche. Et deux-trois jours plus tard, elle frappait à ma porte avec un gratin d'aubergines maison, qui ne lui avait pris qu'une demi-heure à préparer.Le gratin d'aubergines est un de ces plats qu'on trouve partout ici. C'est drôle, parce que je n'en avais jamais entendu parler avant de venir vivre à Boston. Ici, c'est un incontournable : même les petits restaux sans prétention du quartier vont avoir ça sur leur menu. Mais c'est un plat auquel il manque toujours un petit je-ne-sais-quoi. Celui d'Epicurious, par exemple, avait un goût nettement plus développé, mais il était en même plus gras, plus lourd. Chaque tranche d'aubergine était trempée dans des oeufs battus, puis panée avant d'être passée à la poêle, pour finir recouverte de mozarella et de parmesan. Le genre de plats qui vous cale pendant 3 jours. Finalement, vu sous cet angle, le temps de préparation n'était peut-être pas si terrible que ça...
Ma voisine m'avait décidée. J'avais dû froisser ses origines italiennes. Je n'avais pas manqué de lui demander sa recette, forcément. Mais notée sur un petit bout de papier, une semaine plus tard, plus moyen de mettre la main dessus... Il a donc fallu attendre Deborah Madison pour retrouver un élan de fraîcheur et une nouvelle inspiration.
Voilà donc ce que ça donne : la pâte est restée croustillante sans être précuite - quelle chance - et une couche de chaque ingrédient aura finalement suffi. Personnellement, je n'aime pas les tartes trop chargées, j'ai donc limité la quantité de sauce au minimum nécessaire pour recouvrir le fond de tarte et n'ai étalé qu'une seule couche d'aubergines et de mozzarella.
Mise à jour le 14 septembre 2009 : je viens de tomber sur une autre version panée mais simplifiée du Eggplant Parmesan publiée sur Bitten. Originale, peut-être, mais alléchante, justement par sa simplicité de préparation. A essayer une très prochaine fois...
Où sont donc passées toutes les aubergines de cet été ??
1 pâte sablée
2 grosses aubergines longues (3 ou 4 si elles sont plus petites)
sel et poivre
huile d'olive
1 tasse 1/2 de sauce tomate ou de chutney de tomates
une poignée de basilic
1 boule de mozzarella fraîche
1/2 tasse de parmesan
Préparation :
1. Couper les aubergines en tranches ovales d'1 cm d'épaisseur, (ovales pour leur donner plus de surface). Les déposer sur une plaque badigeonnée d'huile d'olive. Saler et poivrer légèrement. Badigeonner la surface supérieure des aubergines, puis glisser la plaque sous le gril du four une trentaine de minutes en surveillant la cuisson et en les retournant au bout de 15 minutes. Badigeonner de nouveau, sans excès.
2. Etaler la pâte sablée dans un plat à tarte beurré et fariné. Déposer la sauce tomate (ou le chutney) sur le fond de la tarte, puis superposer les rondelles d'aubergines grillées. Etaler les tranches de mozarrella, quelques feuilles de basilic émincées, et saupoudrer de parmesan. Saler sans excès, mais poivrer abondamment ! Passer au four 30 à 40 minutes, jusqu'à ce que la mozzarella ait commencé à fondre et les bords de la tarte à dorer.
Ce que j'aime encore plus dans cette tarte, c'est qu'elle semble devenir meilleure jour après jour : réchauffée au four une dizaine de minutes, elle en sort encore plus croustillante et plus savoureuse. Je me suis régalée ainsi trois jours de suite, emballée chaque jour un peu plus...
On peut aussi laisser tomber sur le dessus quelques pignons de pin. Il n'y en a pas sur la photo.
Soupe de petits pois au basilic
>> lundi 10 août 2009
Ingrédients
(pour 2 personnes)
2 cuillerées à soupe d'huile d'olive
1 oignon
1 carotte
1 gousse d'ail
2 tasses de petits pois surgelés
2 tasses de bouillon
1 poignée de basilic (ou de menthe)
sel, poivre
parmesan
quelques cuillerées de yaourt, pour la déco.
Préparation
1. Faire chauffer l'huile dans une grande casserole. Ajouter l'oignon, la carotte, et l'ail émincés. Couvrir, laisser revenir à petit feu pendant 45 mn. Remuer de temps à autre en cours de cuisson.
2. Ajouter les petits pois et le bouillon. Faire bouillir, puis ajouter le basilic et laisser mijoter à feu doux une dizaine de minutes.
3. Transférer dans un mixer et réduire en purée, par petites quantités pour éviter les débordements.
4. Remettre sur le feu pour faire réchauffer. Garnir de parmesan, de feuilles de basilic et former une traînée blanche avec le yaourt.





